L’Isrel avance calmement, dans le silence. Sa silhouette gris-blanc porte une crinière de membranes presque translucides ; six petits yeux sont disposés en arc sur sa tête.
Sous la lune, il projette deux ombres. La seconde peut tourner la tête avant lui, rester immobile quand il marche ou s’écarter brièvement. Présage, geste à venir, présence qui l’accompagne : les Lüms proposent des lectures différentes. Aucune ne résout ce mystère.






