Sur une Nacrelle, une silhouette presque transparente parcourt les nervures. La Perlisse consomme la pellicule de pollen, de spores et de poussières déposée sur les feuilles, contribuant involontairement à préserver leur transparence.
La nuit, lorsque la Nacrelle restitue la lumière accumulée, cette clarté traverse partiellement le corps de la Perlisse. L’animal semble marcher à l’intérieur de la lumière — il ne brille pourtant pas de lui-même.






