Plaqué contre le sol, le Fendrel disparaît parmi la mousse. Trois plaques dorsales irrégulières imitent des feuilles mortes ; ses deux longs membres antérieurs, garnis de petites pointes, restent repliés pendant l’attente.
Il ne mange pas les Tresselles. Quand la pluie déclenche la projection de leurs graines, de petits organismes s’agitent : le prédateur profite de ce mouvement pour chasser.
Pour un Lüm, sa frappe réflexe constitue un danger réel. Le Fendrel n’agit pas par malveillance : il répond à un mouvement proche, avec les moyens d’un prédateur.






