Le Torvel avance lentement, très bas au-dessus du sol. Des plaques organiques et minérales protègent son dos ; avec le temps, mousses, lichens, petites plantes et parfois champignons les colonisent.
Il ne cultive pas son jardin : ses plaques retiennent simplement l’humidité et les spores. Ses déplacements dispersent graines et spores.
Il peut traverser un village : les habitants lui laissent simplement le passage, sans chercher à le contrôler.






