Sous son immense manteau dorsal, le Varnel avance sur six membres : quatre grandes pattes principales et deux membres plus courts qui l’aident à franchir les racines. Sa petite tête douce, sans cornes, porte de grands yeux sombres.
Son manteau n’est ni carapace, ni feuilles, ni ailes : une membrane continue rouge sombre et prune, bordée d’ivoire. Avant une forte pluie, il se tend et se déploie ; pour un Lüm, passer sous un Varnel immobile revient presque à passer sous un toit vivant.
Certains grands voyageurs peuvent développer avec lui une relation permettant le transport sur de longues distances. Le Varnel reste un partenaire vivant, pas une simple bête de somme.








